Des malfrats volent des moutons…sur le périphérique parisien

Les faits se sont déroulés dans la nuit de dimanche à lundi sur le boulevard Soult non loin du périphérique, quatre individus interpellés pour avoir volé 6 moutons dans l’intention de les manger.

Ile-de-France-Paris

Les faits se sont déroulés dans la nuit de dimanche à lundi sur le boulevard Soult non loin du périphérique. Quatre individus interpellés pour avoir volé 6 moutons dans l’intention de les manger.

 

Les moutons font partie d’un cheptel d’une trentaine de bêtes que la mairie de Paris a installée depuis avril sur certains talus herbeux du périphérique pour relancer les expérimentations d’éco-pâturage. Alors qu’une patrouille de la brigade anticriminalité sillonnait le coin en vue d’un habituel contrôle de la circulation, l’automobiliste d’un petit utilitaire Opel a pris la fuite jusque sur le boulevard Maréchaux. La poursuite aura été de courte durée puisque le conducteur a percuté un muret des voies du tramway, mais a continué son délit de fuite à pied ainsi que ses trois autres camarades.

 

 

Une drôle de surprise…

 

C’est en inspectant le véhicule des malfrats, que les policiers ont découverts avec stupeur six moutons noirs, avec les pattes ligotées, mais en vie. Deux des individus interpellés quelques instants plus tôt n’ont donné aucune précision sur la provenance des moutons. Ils ont été mis en garde à vue pour avoir refusé d’obtempérer et recel de vol…de mouton.

 

Les voleurs voulaient festoyer avec les moutons

 

C’est en remontant certaines pistes que le lieu exact d’emplacement des moutons a été trouvé. Les moutons qui d’ordinaire restent jour et nuit pendant la saison de pâture avaient sans doute été repérés dans leurs petits enclos. Les bêtes ont été restituées au berger professionnel assujetti à la mairie de Paris. Auscultés par un vétérinaire les six moutons sont en relative bonne santé. Les voleurs n’ont donné aucune justification sur leurs arrière-pensées quant à la destination réelle des moutons. Néanmoins l’enquête laisse très largement pensé qu’il s’agissait d’un vol alimentaire.

O Poils Magazine