La famille de renards du Père-Lachaise ne sera pas expulsée du cimetière

Grâce à l’association Paris Animaux Zoopolis qui avait mené une action caractérisée le 28 avril dernier relative à l’expulsion d’une famille de renards, la phratrie restera finalement sur place.

 

Rappel des faits : repérée fin avril dans le cimetière parisien, une famille de vulpes était menacée d’être déplacée sur décision de la mairie de Paris.

 

Que nenni, la tribu peut dormir tranquille…

 

Les arguments de la mairie de Paris afin de soustraire les braves bêtes du cimetière étaient irraisonnables et ont été balayés d’un revers de manche face à l’association Paris Animaux Zoopolis.

« Déloger la famille est aberrant et occasionnerait de réels dangers spécifiquement pour les petits d’après Pierre Rigaux, naturaliste et dirigeant de SFEPM (Société française de l’étude et la protection des mammifères).  Mais à part le souci de la capture, les déplacer perturberait leurs habitudes et les amènerait à des conflits territoriaux avec d’autres spécimens».

 

Le renard considéré nuisible injustement        

 

Annuellement plus de 600 000 millions de renards sont martyrs de l’homme par l’intermédiaire de piégeages, battues, tirs nocturnes et déterrages. À ce  jour, la législation n’impose aucun quota de régulation. Il est bon de rappeler que les renards « contrôlent » l’élimination de rongeurs, cadavres, malades etc.…

Malheureusement l’humain exclut certaines espèces uniquement à cause de sa conception de vie. Néanmoins avec un peu de réflexion, la cohabitation avec certaines diversités serait possible…

Les photos prises et publiées récemment des renardeaux au cimetière du Père-Lachaise  ont enthousiasmé les copains des animaux. Suite à la parution de ces dernières, les témoignages d’affection et de compassion ont fusé sur la toile, dont parmi eux une sorte de souhait spécial d’un père de famille ayant perdu sa fille dans la fusillade du Bataclan : «  je souhaite que cette famille de renards continue à batifoler sur la tombe de ma fille ».

 

O Poils Magazine