Qu’est-ce que le syndrome de Noé ?

Le syndrome de Noé, où quand on ne sait plus dire stop à l'accumulation d'animaux

Le syndrome de Noé, où quand on ne sait plus dire stop à l’accumulation d’animaux

Le syndrome de Noé ou Animal Hoarding (accumulation d’animaux en français) est un trouble du comportement consistant à accumuler des animaux au sein d’un même foyer. C’est une vraie pathologie mentale, un besoin compulsif, et toucherait principalement les femmes ; environ 76 % dont 46% âgées de plus de 60 ans et vivant isolées.

 

L’animal Hoarder demeure au départ un passionné d’animaux, les voyants comme ses propres enfants, ayant un réel trouble de l’attachement envers eux. Les personnes touchées par ce trouble ne sont pas conscientes que les animaux qu’elles emmagasinent se trouvent logées dans de mauvaises conditions, mettant ainsi leur bien-être en péril. De manière générale la situation de détention des animaux se dégrade très vite.

 

Motifs du syndrome de Noé

 

D’après certaines investigations, l’accumulation d’animaux reste une difficulté bien souvent non dénoncée. Ce trouble émane de plusieurs origines telles que des délires, des troubles dépressifs, des hallucinations, mais en grande partie des TOC.

 

Répercussions du syndrome

 

Après constatations des cas découverts, les personnes accumulaient en moyenne une bonne cinquantaine d’animaux. 75% d’entre eux étaient infestés de parasites, blessés, atteint de maladies infectieuses. Les animaux victimes sont généralement atteints de problèmes comportementaux.

 

Comment déceler le syndrome de Noé ?

 

Il est important de savoir différencier le syndrome de Noé, des personnes qui par compassion adoptent en nombre des rescapés de la vie. Une personne atteinte du syndrome, n’aime pas forcément les animaux, et ne les considère généralement que comme des objets de collection.

 

Le syndrome de Noé se soigne-t-il ?

 

L’intervention d’un spécialiste en psychologie est primordiale. Certains cas sévères nécessitent également un traitement thérapeutique à long terme. Il ne suffit pas simplement de retirer les animaux, mais il est fondamental de prêter attention à la personne les détenant. Au cas où le trouble n’est pas traité, la personne recommence continuellement.

 

O POILS MAGAZINE